Foi ou fatalisme ? Quand l’absurde me pousse à repenser Dieu, le hasard et la responsabilité

La semaine passée, je suis passé à quelques centimètres d’un drame. Les discussions autour de cet évènements tout comme l’évènement lui-même, ont suscité en moi une grande réflexions (qui est toujours en cours) que je vous livre ici.

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La première neige était tombée dans la nuit. Pas une couche épaisse : juste assez pour rendre la route brillante, hésitante. En entrant dans le rond-point, j’ai senti la voiture glisser d’un demi centimètre, ce petit mouvement presque imperceptible où le corps anticipe déjà ce qui pourrait arriver. Un poids lourd arrivait sur la gauche. Trop vite, ou peut-être simplement trop lourd pour freiner correctement.

Il y a eu un frottement d’air, un silence très dense, puis ce moment suspendu où les pneus ne répondent plus tout à fait. J’ai senti mon épaule se contracter, mes doigts se crisper. Un instant minuscule, mais suffisant pour comprendre que tout peut basculer sans prévenir. Si le camion avait dévié d’un mètre. Si j’avais avancé d’une seconde. Si les lois physiques avaient été un peu moins clémentes. Si…

Le choc n’a pas eu lieu. Rien n’a explosé, rien ne s’est brisé. Le monde a simplement continué, comme si de rien n’était. Et pourtant, pendant quelques secondes, quelque chose en moi regardait cette possibilité très simple : j’aurais pu mourir là, au milieu d’un rond-point banal, sans raison, sans message, sans récit.

Plus tard, quelqu’un m’a dit : « Une main invisible a veillé sur toi. » Je comprends l’intention. Je comprends le réflexe. Mais cette phrase a glissé en moi comme un couvercle posé trop vite.
Elle cherchait à mettre de l’ordre là où il n’y avait que du hasard. À placer une volonté là où il n’y avait qu’une trajectoire de camion et une route glissante. Et une question s’est imposée, simple et dérangeante : pourquoi inventons-nous si facilement une intention derrière l’aléatoire ?

Pourquoi préférer un récit rassurant à l’absurde nu ? Pourquoi affirmer qu’une force invisible m’aurait protégé, alors que d’autres meurent sur la route le même jour, sans commentaire, sans consolation ? Je n’ai pas de réponse définitive. Mais je sais que quelque chose se joue là, dans cet écart entre le réel brut et les histoires que nous construisons pour le supporter. Cet épisode n’a rien d’extraordinaire. Chaque jour, des milliers de personnes frôlent le danger sans le savoir, et d’autres y restent. Mais la manière dont on m’a raconté ce qui s’était passé, ou plutôt, dont on a voulu le raconter à ma place, dit quelque chose d’important : nous cherchons spontanément à donner un sens positif à ce qui ne nous a pas détruits.

C’est là que la dissymétrie commence.

Il existe une règle tacite, presque universelle, dans certaines formes de religiosité : si quelque chose de bon arrive, c’est Dieu. Si quelque chose de mauvais arrive, c’est la vie, ou alors il suffit d’accepter de ne pas tout comprendre. Cette logique fonctionne comme un réflexe : un accident évité devient un signe là où un accident qui survient devient une fatalité.

On attribue au divin les échappées belles, jamais les drames. Dieu ne gère que les réussites.
Les morts, les injustices, les absurdités appartiennent mystérieusement à un autre service, un autre département, une autre loi du monde. Cette dissymétrie n’est pas anodine. Elle révèle un besoin profond, presque viscéral, de préserver une image intacte de Dieu : un Dieu qui ne laisse pas tomber, un Dieu qui intervient pour les « siens », un Dieu qui n’est jamais pris en défaut.

Le problème n’est pas tant théologique que psychique. Ce n’est pas une réflexion sur le mal.
C’est une réaction face au réel. Parce que si l’on admet que Dieu n’est pas intervenu pour ceux qui sont morts dans le même rond-point que moi, alors la question suivante surgit immédiatement : pourquoi serais-je plus protégé qu’eux ?

Et si l’on va au bout de ce raisonnement, une possibilité vertigineuse apparaît : et si nous n’attribuions au divin que ce que nous ne supportons pas de laisser au hasard ? Non pas pour comprendre le monde, mais pour le rendre vivable. Protéger Dieu du tragique, c’est souvent protéger notre psychisme du chaos.

Biais cognitifs à l’œuvre

Si nous racontons ainsi les choses, ce n’est pas par malveillance. C’est simplement que notre cerveau n’aime pas le vide. Quand le réel ne raconte rien, il invente.

Nous nous imaginons souvent rationnels, lucides, en prise directe avec ce qui arrive. En réalité, nos esprits fonctionnent avec des raccourcis. Des réflexes psychiques, anciens, profonds, conçus pour nous protéger, nous aider à tenir l’équilibre psychiquement, pas pour nous dire la vérité. Ils ne sont ni des fautes, ni des illusions dangereuses. Juste des manières humaines de supporter le monde tel qu’il est.

Le premier qui me vient, c’est Le biais d’agentivité ou celui d’intentionnalité, ou la volonté de chercher une volonté préexistante dans de l’aléatoire. Quand quelque chose arrive, surtout si cela aurait pu être grave, nous cherchons immédiatement qui l’a provoqué. Peu importe que ce soit faux. Peu importe qu’il n’y ait personne. Notre cerveau préfère un agent, même invisible, à l’idée qu’un camion, une route verglacée et un timing malheureux puissent suffire à décider de notre existence. Attribuer une intention, c’est éviter la chute vertigineuse dans l’absurde.

Ensuite, le biais de confirmation : retenir ce qui conforte nos récits. Nous voyons ce que nous croyons déjà, et nous oublions ce qui contredit notre histoire. Si je suis persuadé que Dieu veille sur moi, je vais retenir chaque échappée belle, chaque coïncidence heureuse. Je vais oublier les moments neutres, et écarter les drames qui ne cadrent pas avec ce récit. « Dieu m’a protégé » devient un fait marquant. « Des gens sont morts aujourd’hui » devient un bruit de fond. Le réel n’est pas modifié. Notre mémoire, si.

Il y a aussi L’effet de simple exposition est un biais cognitif selon lequel le fait d’être exposé de manière répétée à un stimulus (objet, personne, idée, son, image…) augmente la probabilité qu’on l’apprécie ou qu’on le juge positif. L’explication qui nous vient en premier est souvent celle que nous avons déjà adopté. Dans un moment de vulnérabilité, après un accident évité, un choc, un danger, l’interprétation religieuse peut s’imposer simplement parce qu’elle est prête. Une phrase rassurante, une croyance déjà connue, et voilà que l’événement prend un sens qu’il n’avait pas.

Parlons enfin de l’illusion de contrôle ou le fait de croire que quelqu’un maîtrise (soi ou quelqu’un d’autre) ce qui nous échappe. Reconnaître que tout peut basculer en une seconde est insupportable. Reconnaître que personne ne tient les rênes encore plus. Alors nous imaginons qu’une force, une volonté, une présence bienveillante gère ce qui nous dépasse. C’est une manière de tenir debout, de réduire l’angoisse, de faire croire que la vie suit une trajectoire qui a du sens. L’illusion de contrôle est une anesthésie douce. Une manière de survivre psychiquement.

Rien de tout cela n’est une faute morale. Ce n’est même pas une erreur. Ce sont des mécanismes psychiques qui nous aident à ne pas sombrer. Mais il est important de le voir clairement : ces réflexes disent quelque chose de nous, pas du divin. Ils révèlent la manière dont nous apprivoisons le chaos, pas la manière dont une force supérieure organiserait nos pas. Le sens que nous percevons n’est pas toujours une révélation. Parfois, c’est juste notre peur de tomber.

L’Ecclésiaste et Job, deux sagesses qui osent l’absurde

Nos biais ne disent donc rien du divin. Ils disent seulement combien il est difficile de supporter que tout ne soit pas ordonné autour de nous. Mais cette difficulté n’est pas neuve : elle traverse toute la Bible. Et parmi ceux qui ont regardé le réel sans l’enrober, deux voix se détachent, celle de l’Ecclésiaste et celle de Job. Deux manières différentes d’affronter l’absurde, mais une même lucidité : le monde n’est pas gouverné selon notre logique.

On cite souvent Qohélet pour ses « vanité des vanités ». On oublie qu’il est l’un des premiers à dire, avec une honnêteté presque brutale, que la vie n’obéit pas à une justice automatique. Il observe les choses simplement : tout arrive à tous, sans ordre, sans mérite, sans garantie. Et il le formule sans détour :

« J’ai encore vu sous le soleil que la course n’est point aux agiles ni la guerre aux vaillants, ni le pain aux sages, ni la richesse aux intelligents, ni la faveur aux savants; car tout dépend pour eux du temps et des circonstances. L’homme ne connaît pas non plus son heure, pareil aux poissons qui sont pris au filet fatal, et aux oiseaux qui sont pris au piège; comme eux, les fils de l’homme sont enlacés au temps du malheur, lorsqu’il tombe sur eux tout à coup.» (Ecclésiaste 9,11–12)

Pas de punition. Pas de récompense. Pas de calcul divin. Juste l’existence dans sa nudité :
fragile, imprévisible, imparfaite. Et sa conclusion n’est pas pessimiste, elle est profondément réaliste : puisque rien n’est garanti, vis, aime, mange, bois, travaille, réjouis-toi dès maintenant. Non pour conjurer la mort, mais parce que la vie est un don brut, sans assurance, sans promesse de renouvellement. C’est une spiritualité sans magie, centrée sur la présence, pas sur l’explication.

Job, lui, vit l’injustice, mais il refuse les discours qui minimisent sa souffrance. Il refuse les amis qui lui fournissent des réponses prêtes à l’emploi : « tu as dû pécher », « Dieu sait ce qu’il fait », « tout arrive pour une raison ». Job rejette ces mensonges pieux. Il refuse que sa douleur soit recyclée en théologie facile. Il refuse que Dieu soit protégé au prix de sa dignité.

Son cri n’est pas une révolte contre Dieu : c’est une révolte contre les explications mensongères. Job dit exactement ce que nous n’osons pas dire : quand l’absurde frappe, les récits consolants deviennent injustes. Et ce qui est fascinant, c’est que dans le texte, c’est Job, celui qui ose dire l’absurdité, qui est déclaré juste. Pas ses amis qui défendent Dieu à tout prix.
Pas ceux qui fournissent des explications. Job est juste parce qu’il refuse la théodicée.

Ecclésiaste et Job ne disent pas la même chose, mais ils pointent le même cœur du réel : la vie n’est pas réglée par une intention prévisible, la souffrance n’a pas toujours de cause, la justice n’est pas toujours visible voire parfois elle n’existe pas et Dieu, si ce mot a encore un sens ici, n’est pas le marionnettiste de nos échappées belles.

Ecclésiaste nous invite à habiter la vie sans attendre de garantie. Job nous invite à refuser les récits qui travestissent la douleur ou l’échappée. Les deux ensemble dessinent une autre manière d’être au monde : sans illusion, sans punition, sans récompense, mais avec une exigence de présence. Une spiritualité pourrait presque commencer là : dans l’abandon des explications, dans la lucidité face à l’absurde, et dans la responsabilité que nous prenons les uns envers les autres.

Une spiritualité sans consolation : tenir debout dans un monde sans garantie

Entre la lucidité de Qohélet et le refus des mensonges chez Job, une chose devient claire : si un sens existe, il ne se cache pas derrière les événements. Il se joue dans la manière dont nous y répondons. Et c’est là que la question de la spiritualité commence vraiment.

On confond souvent la foi avec une assurance vie spirituelle. Une sorte de contrat invisible censé garantir que « tout ira bien », que quelqu’un veille, que rien ne peut vraiment nous arriver. Mais la foi n’a jamais été ça. Pas dans l’Évangile, pas dans les sagesses bibliques, pas dans ce que je vis. Une foi qui promet l’immunité n’est pas une foi : c’est une couverture contre l’angoisse. Une manière de repeindre l’absurde.

Pour moi, la foi commence précisément là où l’assurance disparaît. C’est accepter que rien n’est certain, que tout peut basculer et que personne, ni Dieu, ni le destin, ne garantit l’issue. La foi n’est donc pas une croyance magique. Elle n’est pas ce qui annule le danger, elle n’annule pas la mort, elle ne suspend pas les lois physiques. La foi est un mouvement.

Un mouvement vers l’autre, vers le monde, vers ce qui est fragile, vers ce qui nous expose. Un choix de relation dans un univers où rien n’est maîtrisable. Ce n’est pas croire que tout va se passer comme il faut. C’est choisir d’être présent même quand cela ne se passe pas comme il faudrait. C’est tenir debout sans garantie, mais pas sans sens.

Car le sens, s’il existe, ne vient pas d’une main invisible qui éloigne les camions. Il vient de ce que nous faisons du réel qui nous frappe. La foi, dans cette perspective, devient une confiance relationnelle, pas une croyance protectrice. Une manière de dire : je m’engage dans le monde
au lieu de me protéger du monde. Je m’expose au lieu de me mettre à l’abri derrière des explications toutes faites. C’est une spiritualité sans consolation, mais pas sans force.

Une spiritualité qui ne nie pas la réalité, qui ne la maquille pas, qui ne la moralise pas, mais qui la traverse, avec les autres, à hauteur d’humain. Et au fond, tout se résume en une phrase,
simple, politique, évangélique : La foi (=confiance), ce n’est pas croire qu’une main invisible veille sur moi.
C’est décider de veiller les uns sur les autres.

De l’absurde à l’altérité : ce que l’Évangile propose réellement

Si la foi ne sert pas à nous consoler, si elle ne garantit ni sécurité ni ordre, alors une question demeure : à quoi sert l’Évangile ? S’il n’efface pas l’absurde, s’il ne promet aucune protection, qu’apporte-t-il au juste ? C’est ici que le texte biblique cesse d’être magique pour devenir profondément humain.

L’Évangile ne promet jamais que tout ira bien. Il ne raconte pas l’histoire d’un Dieu qui écarte les camions, qui détourne les maladies, qui garde des places de parking en cas de besoin ou qui protège ses favoris.

Jésus n’a jamais dit : « rien ne t’arrivera ». Jamais. Ce qu’il dit est tout autre, presque brutal dans sa lucidité : « Le soleil se lève sur les justes comme sur les injustes. » Autrement dit : le monde ne fait pas de tri. Dans ce monde-là, exposé, fragile, incertain, l’Évangile propose quelque chose de beaucoup plus exigeant que la sécurité : un style de vie. Un style qui ne nie pas le chaos, mais apprend à y répondre.

Jésus dit : « veillez ». Parce que rien n’est garanti. Il dit : « prenez soin ». Parce que personne ne le fera à votre place. Il dit : « aimez-vous les uns les autres ». Non comme une morale abstraite, mais comme un instinct de survie partagée. Il dit : « relevez ceux qui tombent ». Parce que vous tomberez aussi, et que personne ne traverse la vie seul. Rien dans ces paroles ne promet l’immunité. Tout y parle de responsabilité. De présence. De solidarité. De fragilité assumée.

Dans cette lecture que j’essaie de vivre, le divin n’est pas un agent invisible qui agit dans le dos du réel. Il n’est pas la main qui dévie les dangers, ni la voix qui pilote nos trajectoires. Le souffle (ce mot que je préfère à celui de Dieu) n’apparaît pas dans le contrôle, dans la maîtrise, dans la magie. Il apparaît dans la manière dont nous habitons l’existence, dont nous accueillons l’autre, dont nous faisons face ensemble à l’absurde.

Le souffle, ce n’est pas ce qui nous protège. C’est ce qui circule quand nous choisissons d’aimer, quand nous partageons le vertige, quand nous nous laissons toucher, quand nous relevons un corps ou un cœur. Je le dirais ainsi : Le divin n’agit pas à notre place. Il surgit dans notre manière d’agir. Pas dans l’évitement de l’accident, mais dans la manière dont on se relève après. Pas dans la suppression du chaos, mais dans la solidarité qui répond au chaos. Pas dans un miracle, mais dans un geste humain qui ne va pas de soi.

L’Évangile n’efface pas l’absurde. Il ouvre un chemin pour le traverser.

Conclusion : vivre sans garantie, mais pas sans sens

À ce stade, il ne reste plus qu’à revenir au point de départ. Non pour refermer l’histoire,
mais pour la relire autrement, à la lumière de ce que l’Évangile, Job, Qohélet et nos propres fragilités m’enseignent : le sens ne se cache pas dans les événements ou notre manière de les interpréter, il naît dans la manière dont nous y répondons. Alors, que reste-t-il de cette quasi-collision ? Qu’en faire maintenant que les récits faciles sont tombés ?

Je repense à cette matinée glacée, à la route qui brillait, au camion lancé un peu trop vite, à la seconde où les pneus n’ont plus obéi. Rien de ce qui s’est passé n’a été orchestré. Il n’y avait ni message, ni leçon prévue, ni main invisible. Juste un ensemble de forces physiques, de trajectoires, de hasard et ma vie au milieu. Et pourtant, ce constat n’a rien de désespérant. Il n’enlève rien à la beauté de l’existence. Il la rend peut-être même plus précieuse.

Parce que si rien n’est garanti, alors tout ce qui arrive, les rires, les rencontres, les gestes d’attention, les mains qu’on prend, les matins où l’on se réveille entier, n’est pas dû. C’est gratuit. C’est fragile. Et c’est justement pour cela que c’est beau.

La vie ne m’appartient pas. Le monde ne me doit rien. Personne ne pilote ma trajectoire depuis l’arrière-plan. Et c’est dans cette absence de garantie que se joue ma spiritualité : celle où nous ne demandons plus à une force supérieure d’agir à notre place, mais où nous décidons d’être présents les uns pour les autres.

Si quelque chose mérite d’être appelé « sens », il est là : dans la manière dont nous nous portons, dans la manière dont nous veillons, dans la manière dont nous aimons malgré l’absurde, et parfois grâce à lui. Alors non, aucune main invisible n’a veillé sur moi ce matin-là.
Mais depuis, je vois plus clairement ceci : la vie est fragile, le monde ne nous doit rien, et nous, nous nous devons.

C’est peut-être la seule certitude qui tienne. Et c’est largement suffisant pour continuer à vivre,
et à aimer, sans garantie, mais pas sans sens.

Si un point de ce billet vous donne envie d’aller plus loin, ou si vous souhaitez suggérer un sujet ou une réflexion connexe à explorer, n’hésitez pas à me le dire en commentaire.

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