Jimmy Mohamed – Zéro contrainte

Comme j’ai décidé de suivre une hygiène de vie assez « stricte » (je le mets entre guillemets, car cette notion dépend grandement de la perspective qu’on a de ce mot), cela vient forcément habiter quelques discussions ici ou là. À l’occasion de l’une d’entre elles, une amie m’a confié qu’elle n’avait pas beaucoup changé son hygiène de vie, mais qu’elle avait appliqué simplement quelques « tips » pour son mieux-être. Ces « tips », elle les a tirés du livre de Jimmy Mohamed, « Zéro contrainte pour maigrir » et m’a dit que ce livre m’intéresserait sûrement, car dit-elle : « cela te permettrait peut-être de ne pas être si radical dans tes choix d’hygiène de vie« , ajoutant que ce que je disais lui rappelait certains « tips » de l’auteur. Ceux qui me suivent commencent à me connaître : quand on me parle d’un sujet, je le prends toujours au sérieux au premier abord. Je vais ainsi toujours m’enquérir de ce dont il s’agit, pourvu que je ne le connaisse pas déjà. Je me suis donc procuré deux livres de Jimmy Mohamed, je les ai lu et j’ai regardé quelques chroniques et interviews de l’auteur sur YouTube.

Qui est Jimmy Mohamed ?

Jimmy Mohamed est médecin généraliste. Il travaille pour France 5 où il présente « le Magazine de la santé », dont il fut chroniqueur. Il a été chroniqueur sur plusieurs chaînes depuis 2015. Il a pris plusieurs positions publiques, notamment celle en faveur d’une obligation du port du masque pendant la pandémie de COVID et il s’est positionné en faveur de l’accueil des migrants dans le cadre de l’affaire Aquarius.

En allant écouter ses interventions, particulièrement ses chroniques sur RTL, j’ai trouvé qu’il était plutôt pertinent sur le fond. Ses courtes interventions donnent effectivement des astuces et conseils pour ajuster de menues habitudes. Il s’est fait connaître sur les réseaux sociaux en publiant des vidéos dans lesquelles il explique comment et pourquoi la nourriture industrielle ultra-transformée est délétère pour le corps. Trois produits industriels parmi les pires à ses yeux : les bâtonnets de surimi, les saucisses apéritives, car dit-il (à raison), ce sont des protéines de mauvaise qualité qui n’apportent pas la satiété, formées en agglomérats et bourrées d’additifs non nécessaires, voire dangereux. Et les compotes de pommes industrielles, qui, même si elles sont sans sucres ajoutés, sont pauvres en fibres et font que l’on ingurgite de trop grandes quantités de sucre. « On a des industriels qui nous rendent malades », dit-il frontalement et explicitement dans une interview chez Léa Salamé.

À certains égards, il me rappelle effectivement une de mes références passées, à savoir Jean-Pierre Coffe. Ce dernier critiquait déjà la qualité de la nourriture industrielle, souvent fabriquée avec des produits de substitution, des additifs inutiles, contre lesquels il s’insurgeait en mettant en avant leur mauvaise qualité. En filigrane, il était aussi guidé par un amour et un respect des traditions de la table, regrettant que l’industrie agroalimentaire favorise la standardisation au détriment des saveurs authentiques et des méthodes artisanales de production. Il soulignait aussi le rôle néfaste des produits ultra-transformés sur la santé et encourageait les consommateurs à privilégier les produits locaux, de saison et issus de l’agriculture paysanne, ainsi qu’à cuisiner eux-mêmes. Il mettait aussi souvent en avant que la pauvreté ne devait pas, en France, entraîner une alimentation de mauvaise qualité. Une référence donc à mes yeux, et qu’à certains égards, Jimmy Mohamed me rappelle, même s’il est moins tranchant dans ses prises de parole que Coffe le fut ! Parce que oui : quand c’est de la merde, il faut clairement le dire.

J’abordais donc la lecture avec un a priori positif.

Une rupture dès la première page

Pourtant, dès la première ligne du premier livre (« Surtout ne changez rien »), je m’achoppe sur le propos de l’auteur. Celui-ci étant médecin généraliste, il nous dit : « Tous les patients que je reçois savent très bien ce qu’il faut faire pour rester en bonne santé : manger mieux, moins gras, moins sucré, moins salé, pratiquer une activité physique, arrêter de fumer ou de boire… Pourtant, très peu appliquent ces conseils de bon sens, mais qui ont prouvé leur efficacité, parce que les suivre demande de la volonté, de la discipline, de modifier ses habitudes en profondeur. Bref, autant de contraintes dans nos quotidiens déjà bouleversés par la pandémie de Covid-19. Et si on changeait la donne en vous proposant de ne rien changer dans vos habitudes de vie pour rester en pleine forme ? » Déjà, le diagnostic est posé, et déjà, on voit se dessiner en creux le public cible de l’auteur : ceux qui n’auraient ni la volonté, ni la discipline, ni l’envie d’opérer des changements drastiques et de bon sens pour améliorer leur hygiène de vie. Ce n’est pas dit péjorativement, et je vais autrement le reformuler, et nous y reviendrons : la morale coûte simplement moins qu’un changement de posture intérieure.

En soi, c’est une proposition que je peux comprendre. Constatant moi-même à quel point ma radicalité alimentaire est dure à vivre pour certaines personnes à qui je ne propose pourtant pas de changer (à ce sujet, vous pouvez lire mes chroniques « Tiramisu »), je peux bien imaginer qu’en tant que médecin généraliste, il doit en voir des vertes et des pas mûres. En posant la question à quelques collègues et amis eux-mêmes médecins, j’ai appris de première main qu’effectivement, la plupart des personnes n’arrivent pas à changer leurs habitudes. Certaines personnes, pourtant atteintes de troubles graves, semblent ne pas arriver à modifier leurs comportements alimentaires ou à arrêter de fumer, par exemple, quand bien même ce serait le levier le plus efficace vers un mieux-être, voire un rétablissement.

Les habitudes de vie sont souvent ancrées dans des routines quotidiennes, des émotions et des croyances personnelles. Changer implique de surmonter des résistances naturelles au stress et à l’inconfort provoqués par la nouveauté. De plus, la société moderne favorise les comportements délétères en raison de la disponibilité massive d’aliments transformés, du manque de temps pour cuisiner ou faire du sport et d’un marketing omniprésent : je maintiens mon idée et j’avance que nous sommes globalement aliénés. Ainsi, la volonté seule ne suffit pas : en plus des manœuvres marketing à l’œuvre à tous les coins de rue, des mécanismes biologiques, comme la dépendance au sucre ou la sédentarité, rendent le processus encore plus ardu. Dès lors, on comprend que la clé d’un changement durable ne réside pas dans une simple application de conseils et d’astuces, mais dans l’instauration de conditions favorables et progressives pour aider chacun à évoluer à son rythme, le tout procédant d’un changement de regard (=metanoia). Peut-être (mais ce n’est qu’une conjecture) que la posture de Jimmy Mohamed est celle du moindre mal : constatant que la plupart de ses patients n’arrivent effectivement pas à changer, il propose d’appliquer des conseils simples, plutôt que de promouvoir un changement radical, un changement de regard. Et il le dit explicitement dans une interview : le patient sait qu’il est en surpoids, qu’il fume ou qu’il boit trop. En conséquence, ce constat l’a incité à passer par un autre biais que celui de l’injonction et à proposer de menus changements, qui dans son discours serait une première étape vers des changements plus conséquents.

Zéro contrainte pour maigrir

Si le premier livre (« Surtout ne changez rien ») est une collection d’astuces dont certaines sont plus pertinentes et plus fondamentales que d’autres, le second me parait plus intéressant. « Surtout ne changez rien » donne effectivement des astuces pour améliorer certains aspects spécifiques de sa santé, mais me paraît beaucoup plus superficiel. Lire, ne pas fumer, diminuer les écrans, ne pas se frotter les yeux, sortir à la lumière du soleil, ne pas boire de sodas. Bon… rien de neuf sous le soleil, en fait. Quelques conseils qui me paraissent insipides, comme sucer un glaçon pour arrêter les saignements de nez ou se coller une balle de tennis dans le dos pour éviter de se retourner, et ainsi diminuer les ronflements. Je l’ai lu assez rapidement, et cela ne me parait absolument pas essentiel. Soit ce sont des évidences, soit cela me semble inutile.

Le second est plus intéressant, et mérite que je m’y arrête plus longuement. En lisant le livre de Jimmy Mohamed « Zéro contrainte pour maigrir », j’ai donc ressenti une impression mitigée. Certes, l’ouvrage est factuellement intéressant et regorge de conseils pratiques utiles pour ceux qui souhaitent améliorer leur hygiène de vie. Cependant, il illustre à mon sens un problème de fond dans notre manière d’aborder les questions complexes : une approche fragmentaire, consumériste, où les solutions sont présentées de façon isolée, sans vision d’ensemble.

Le livre se présente avant tout comme une compilation d’astuces et de conseils pratiques. Chaque chapitre offre des recommandations précises : éviter tel aliment, privilégier tel comportement, adopter telle habitude. Individuellement, ces conseils sont souvent pertinents et faciles à comprendre. Pourtant, cette approche repose sur une logique de juxtaposition : les solutions sont empilées les unes sur les autres, mais sans réelle articulation au sein d’un cadre conceptuel plus large. Cette absence de système de pensée global rend difficile l’appropriation durable des conseils. Certes, on peut suivre certaines recommandations et obtenir des résultats à court terme, mais cela ne suffit pas à provoquer un véritable changement en profondeur. Sans une compréhension générale de l’enjeu – ici, la santé et le rapport à l’alimentation – les conseils risquent de rester de simples règles à appliquer mécaniquement. 

Cette approche fragmentaire reflète une tendance plus large dans notre société : la recherche constante de solutions rapides et simples à consommer. On préfère les punchlines et les slogans aux réflexions de fond. Que ce soit dans le domaine de la santé, du bien-être ou du développement personnel, nous voyons proliférer des livres proposant des « méthodes », des « astuces » ou des « clés du succès ». Or, cette logique de consommation de solutions ne permet pas de résoudre durablement les problèmes complexes. Elle encourage au contraire une attitude passive, où l’on attend des résultats immédiats sans effectuer un travail de réflexion profonde sur soi et sur ses habitudes. On change le « faire » sans changer « l’être », la forme sans transformer le fond. La multiplication de ces livres traduit ainsi un besoin constant de nouveauté, une sorte de fuite en avant vers de nouvelles solutions. Pourtant, le véritable changement ne réside pas dans l’accumulation de conseils extérieurs, mais dans une transformation du regard que l’on porte sur soi et sur le monde.

Le changement de regard, la conversion

Pour qu’un réel changement s’opère, il ne suffit pas d’appliquer des règles ou des astuces ; il faut opérer une conversion du regard. Les Grecs utilisaient le terme metanoia pour désigner ce changement radical de perspective, cette transformation intérieure profonde qui permet de voir les choses sous un nouveau jour. Dans le cas de la perte de poids, cela signifie adopter une vision globale de la santé et de l’alimentation, plutôt que de se focaliser sur des conseils isolés. Il s’agit de comprendre les mécanismes sous-jacents à nos comportements alimentaires : pourquoi mangeons-nous trop ? Quel rôle jouent nos émotions, notre environnement, notre culture ? Une fois ce regard modifié, les changements de comportements peuvent s’inscrire de manière durable dans notre vie, car ils auront un sens profond.

Sans cette metanoia, la compilation de conseils peut facilement devenir une sorte de « loi morale », une succession de règles à appliquer pour être dans la norme, sans que cela ne fasse vraiment sens pour la personne qui les suit. Les conseils finissent par être perçus comme des obligations extérieures, ce qui peut provoquer de la frustration ou un rejet. À l’inverse, lorsqu’il y a une transformation du regard, ces mêmes conseils deviennent logiques et fluides. Ils ne sont plus des prescriptions morales, mais des éléments naturels d’une démarche personnelle cohérente. Ainsi, la metanoia permet de passer d’une obéissance à des règles extérieures à une mise en pratique qui a du sens et qui s’inscrit dans une logique de compréhension et d’épanouissement. Le changement devient fluide, car il répond à une cohérence interne profonde plutôt qu’à une simple discipline imposée.

Adopter une vision globale ne signifie pas rejeter les conseils pratiques, mais leur donner un cadre cohérent. Une fois que l’on a effectué ce travail de transformation du regard, les astuces peuvent s’intégrer harmonieusement dans une stratégie globale. Chaque action prend alors tout son sens, car elle répond à une compréhension profonde des enjeux. Ainsi, au lieu de consommer passivement des solutions, on devient acteur de son propre changement. On passe d’une logique d’application mécanique à une logique de construction personnelle, où chaque conseil s’inscrit dans une démarche consciente et cohérente.

Parallèle avec la spiritualité

Comme mon blog est celui d’un accompagnant spirituel, je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle avec la spiritualité. Dans ma spiritualité chrétienne, le terme metanoia occupe une place centrale. Il ne désigne pas simplement un acte de repentir ponctuel, mais une véritable conversion intérieure, un changement radical de perspective sur le monde et soi-même. C’est ce qu’en d’autres termes, on appelle « entrer en nouveauté de vie ». Cette notion est essentielle pour comprendre comment les idées bibliques et les enseignements du Christ peuvent, selon la disposition intérieure de la personne, être perçus soit comme un ensemble de règles morales contraignantes, soit comme une voie naturelle vers une vie pleine et harmonieuse.

Sans metanoia, les textes peuvent facilement être réduits à une morale rigide, un code de conduite extérieur auquel il faudrait obéir sous peine de sanction ou de culpabilité. Dans l’Ancien Testament, la Loi mosaïque est perçue par beaucoup comme une liste de préceptes. Or, même dans ce cadre, les prophètes appellent régulièrement à une transformation du cœur. Ainsi, Jérémie déclare : « Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, je l’inscrirai sur leur cœur. (Jr 31,33) »

Lorsque je côtoyais le milieu évangélique, on m’avait prêché ce passage à plusieurs reprises avec comme finalité l’idée que le croyant devait lire sa Bible, pour ancrer en lui les préceptes qu’elle contient. « Gravé » était compris comme une sorte de mémorisation par répétition et par un ancrage dans le « faire » sans réelle réflexion. Il fallait se constituer comme une compilation d’applications pratiques. On réfléchissait à savoir si l’on peut ou non faire ceci ou cela. A-t-on le droit de fumer, de se masturber, de coucher avant le mariage, etc. C’est la même dynamique intérieure, le même rapport au texte et à la foi, qui fait que la plupart des chrétiens appellent l’un de leurs textes fondateurs « les dix commandements », alors qu’il s’agit en réalité de « dix paroles » (=décalogue). Il y a une posture dont le changement de regard, « la conversion » semble absente. On adhère à une idéologie, sans vraiment en comprendre le fond, le sens, ni ce que cela implique en filigrane.

Pour illustrer mon propos, je m’attacherai à l’image du code de la route. Celui-ci peut être perçu comme un ensemble de règles, une accumulation de choses à respecter lorsque l’on roule et que l’on applique par crainte de recevoir une amende. Si tel est le cas, alors effectivement nous sommes sous le coup d’une morale, et nous agissons par crainte. Mais, on peut aussi comprendre la raison d’être du code de la route : une raison sécuritaire, qui permet de garantir au maximum la sécurité de chaque utilisateur, soi-même compris. Une telle compréhension permet de changer de regard, et de rouler non pas en « respectant les règles arbitraires », mais de rouler en étant soucieux de sa sécurité et de celle d’autrui. C’est la même chose pour le décalogue. C’est la même chose pour les « préceptes bibliques. Et, mon hypothèse, après avoir lu Jimmy Mohamed, c’est que c’est la même chose pour ce qui est du rapport que l’on entretient avec l’alimentation. Alors même que l’auteur n’est pourtant pas un moralisateur, son texte prend la posture d’une morale.

Plus que de simples tips ou conseils pratiques, ce qu’il faut réellement, c’est un véritable changement de regard. Une metanoia qui permette d’entrevoir une globalité non fragmentée dans sa manière de vivre, où l’alimentation, loin d’être un domaine isolé, s’inscrit dans un équilibre plus vaste englobant le corps, l’esprit et la relation au monde. Cette approche globale ne peut pas se limiter à une série d’astuces ou de règles : elle implique une réflexion plus large sur nos modes de vie, nos choix et nos priorités. Par extension, elle interroge aussi notre rapport au consumérisme et à la société marchande. Parce que si l’on cherche uniquement à accumuler des solutions ponctuelles, des « méthodes clés en main », on reste dans une logique de consommation, où l’on applique des recettes extérieures sans se transformer en profondeur. Un véritable changement ne peut advenir que si l’on dépasse cette logique consumériste pour retrouver une cohérence intérieure, une manière d’être qui ne se fragmente pas selon les domaines de la vie, mais s’unifie autour d’une vision éclairée et consciente.

Conclusion

Jimmy Mohamed m’est très sympathique. Il est captivant lorsqu’il parle, et il est fluide à lire. Ses livres m’ont apporté certaines connaissances factuelles que je n’avais pas, et en ont confirmé certaines que j’avais déjà acquises au travers de ma démarche personnelle. Ce n’est donc pas ce qu’il y dit qui me dérange, mais le cadre dans lequel il le dit. Si les conseils qu’il donne sont objectifs, si tout ce qu’il dit est vrai, juste et sourcé, et même si je le crois vraiment sincère dans sa démarche de vouloir améliorer le mieux-être des personnes, je pense qu’améliorer son quotidien sur le long terme avec des « astuces » n’est pas une formule viable.

Ce n’est donc pas tant la pertinence des conseils qui est en cause, mais la manière dont ils s’inscrivent dans une logique souvent fragmentée, propre à notre époque : celle de l’accumulation de tips, de solutions ponctuelles, sans réflexion globale sur ce qui fonde notre rapport à la vie. À force de chercher à améliorer notre quotidien par l’application de conseils isolés, on finit par rester en surface, sans toucher à la racine de nos comportements. Or, c’est précisément cette racine qu’il faudrait questionner : notre regard sur nous-mêmes, sur notre rapport au corps, à la santé, et plus largement à la société dans laquelle nous évoluons. Ce qui manque, ce n’est pas une nouvelle série d’astuces, mais une vision d’ensemble, un changement de paradigme. Car ce que nous mangeons, ce que nous consommons, et la manière dont nous vivons sont indissociablement liés. Améliorer durablement son quotidien ne peut se faire que dans cette dynamique globale, où l’on cesse de fragmenter sa vie pour retrouver une cohérence intérieure. Et, pour ma part, la plus grande preuve est donc l’introduction de son premier livre que je reprends encore une fois : « Tous les patients que je reçois savent très bien ce qu’il faut faire pour rester en bonne santé : manger mieux, moins gras, moins sucré, moins salé, pratiquer une activité physique, arrêter de fumer ou de boire… Pourtant, très peu appliquent ces conseils de bon sens, mais qui ont prouvé leur efficacité, parce que les suivre demande de la volonté, de la discipline, de modifier ses habitudes en profondeur. Bref, autant de contraintes dans nos quotidiens déjà bouleversés par la pandémie de Covid-19. Et si on changeait la donne en vous proposant de ne rien changer dans vos habitudes de vie pour rester en pleine forme ?« 

Sans changement radical, qui lui-même procède d’un réel changement intérieur et d’une prise de conscience profonde, ma conviction est que le résultat ne peut être qu’un changement de façade. Ce sont des astuces pour améliorer son bien-être donc, mais qui ne changent pas les dynamiques présentes. C’est soigner les symptômes, sans soigner la racine du mal.

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