
Je tourne dans les milieux chrétiens depuis une vingtaine d’année, protestants réformés et évangéliques. Par rapport à bon nombre de personne, c’est peu. Mais vingt ans, ca permet de poser un regard critique, surtout lorsque l’on vient de « l’extérieur » : je suis un « rameau sauvage greffé », je n’ai pas grandi dans ces milieux et jusqu’à il y a quelques années, ils ne constituaient aucunement mon cercle social. De plus, je suis arrivé en poste par le prisme d’un engagement de travailleur social, et non par le prisme d’une formation diaconale ou pastorale.
Je parcours régulièrement des revues théologiques et spirituelles romandes. Je suis coutumier, comme travailleur d’église depuis quinze ans, des méditations : lors de colloques, dans les bulletins paroissiaux, etc. J’entends aussi beaucoup de prédications, et auparavant aussi à l’Armée du Salut et dans les milieux évangéliques. Partout, les textes sont nombreux, signés par des auteurs formés, parfois très qualifiés et titulaires de maîtrises ou de doctorats. Des personnes qui sont donc intrinsèquement capables de mobiliser l’histoire, les langues anciennes, l’exégèse, la philosophie. Et pourtant, à la lecture, à l’écoute, une impression persiste souvent. Les formulations changent légèrement, les exemples varient, les contextes évoluent, mais le fond reste étrangement familier et trop souvent peu approfondi à mon goût. Les raccourcis formulés en « on » ou les poncifs douteux sur la nature humaine sont toujours les mêmes. Les conclusions semblent déjà connues avant même d’y parvenir : cela retombe bien souvent sur diverses variations de « il faut faire confiance à Jésus/Dieu », « concentrons nous sur l’espérance, « , « Dieu nous rejoint la où nous sommes », « Soyons dans la gratitude » ou « cela nous montre l’importance de la prière », etc…
Et finalement, je suis peu confronté à de réels impacts et réflexions sur le concret de déploiements éthiques fort en lien avec des enjeux contemporains, proportionnellement à la quantité de contenu fourni. Ce qui se donne à lire ne m’apparaît pas comme une parole en train de se chercher, de se risquer, de se transformer, d’éprouver, mais comme un langage qui se reproduit, qui se déploie sans véritable déplacement, en reconduisant des schémas déjà établis.
Et puis, en parallèle, il y a cette idée centrale d’un Dieu incréé, origine de tout, créateur ex nihilo, auquel on attribue l’omniscience, l’omnipotence, l’omniprésence, une bonté sans limite. Un point de départ absolu, saturé de puissance, de totalité, de perfection. Tout semble pouvoir en découler, tout pourrait être interrogé, déplacé, réinventé à partir d’une telle affirmation. Et pourtant, lorsque ce point est déployé dans les discours qui en procèdent, on dirait que cela se resserre. Il se traduit en exhortations connues, en appels à tenir, à espérer, à se confier. Le langage revient vers des formes familières, comme si l’ampleur du point de départ ne produisait pas un élargissement, mais un rabattement. Comme si, au terme du développement, on retrouvait ce qui était déjà là, sous une autre forme, plus stabilisée, plus rassurante, mais fondamentalement inchangée.
Au sujet des paroisses un ami et collègue, lui-même théologien, me disait ceci : « le souci, c’est que les paroisses, généralement, sont très satisfaites de leur vie de club, par le club et pour le club. Et que tout le reste n’est que verbiage, fantasmes et méthode Coué. » Une collègue aumônière, qui ne veut pas aller en paroisse le dit autrement : « Ca ronronne trop« . Cela dit quelque chose d’un fonctionnement en circuit fermé, où le discours vient soutenir un équilibre déjà en place plutôt que de l’exposer à ce qui pourrait le déplacer. D’autres amis/collègues théologiens (dont beaucoup semblent las) vont dans le même sens, sans détour : selon eux, les théologiens n’ont rien produit de réellement nouveau depuis très longtemps. L’un d’entre eux me disait que fatalement, cette immobilité se traduisait sur les contenus proposés par les ministres. Il ne s’agit donc pas d’un regard extérieur, ni d’une critique rapide. Une forme de lucidité circule à l’intérieur même du mouvement. Elle ne débouche pas forcément sur une transformation visible, mais elle témoigne d’un décalage perçu entre la richesse des outils disponibles et la nature des contenus effectivement produits.
Cela m’interroge profondément. Surtout que ces constats là, je les entends depuis que j’ai intégré les milieux chrétiens.
Le point de départ de ma réflexion : Feuerbach
Dans L’essence du christianisme, Ludwig Feuerbach pose un diagnostic frontal : la religion exprime l’idéal projetée de l’essence humaine, mais sous une forme déplacée, extériorisée. Ce que l’homme reconnaît comme divin correspond, en réalité, à ses propres qualité jugées incomplètes (humaines, trop humaines) portées à leur intensité maximale. La connaissance devient omniscience, la puissance devient omnipotence, la présence devient omniprésence, la capacité d’aimer devient bonté infinie. Ces qualités, une fois projetés, sont ensuite contemplés comme s’ils appartenaient à un autre. L’homme se tient face à cette figure, s’y réfère, s’y soumet, alors même qu’il se rapporte, sans le reconnaître, à ce qu’il a lui-même produit.
Dans son référentiel, la foi ne consiste pas simplement à adhérer à un contenu ou à une doctrine. Elle engage un geste plus profond : celui de tenir cette projection pour réelle, indépendante, objective. Ce qui est issu de l’humain est posé comme extérieur à lui. Ce qui relève de son propre mouvement est reçu comme venant d’ailleurs. La foi opère ainsi une forme de déplacement qui rend invisible son point d’origine.
Dans Réponse à un théologien, Feuerbach va plus loin en s’adressant directement à ceux qui travaillent ce matériau de manière savante. La théologie, loin de corriger ce mécanisme, le prolonge et le systématise. Elle le rend plus cohérent, plus élaboré, plus argumenté. Elle affine les distinctions, consolide les concepts, renforce l’architecture. Mais elle demeure prise dans le même geste initial. Le travail critique, linguistique, historique, ne vient pas déplacer l’origine du système ; il en assure la continuité sous une forme plus structurée.
Ce point introduit un renversement important. L’illusion ne concerne pas seulement une religiosité spontanée ou peu informée. Elle traverse aussi les formes les plus érudites. Les théologiens, y compris les plus formés, participent à ce mouvement. Leur savoir ne les situe pas à l’extérieur du mécanisme. Il en constitue l’un des modes d’expression les plus élaborés.
Dans le prolongement de cette grille de lecture, la théologie apparaît comme un système qui se développe sans déplacer son point de départ : le travail théologique ne vient pas corriger le mécanisme décrit, il en constitue l’approfondissement. La réflexion s’organise, se précise, se structure. Elle distingue, argumente, affine les concepts, multiplie les médiations. Elle produit un discours de plus en plus élaboré sur Dieu, sur ses attributs, sur ses modes d’action, sur la manière de le penser et de s’y rapporter, qui peu à peu tend à se désincarner.
Mais ce développement ne modifie pas l’origine du mouvement. Ce qui est à l’œuvre au départ — la projection de qualités humaines posées comme extérieures — demeure intact. La théologie complexifie la représentation, elle en augmente la cohérence interne, elle en renforce la légitimité, sans déplacer le geste initial qui la rend possible. Cela permet de relire autrement l’impression évoquée plus haut. L’accumulation de savoir, la sophistication du discours, la maîtrise des outils critiques ne conduisent pas nécessairement à un déplacement des contenus fondamentaux. Elles en proposent des reformulations, des variations, des approfondissements, tout en reconduisant ce qui était déjà là. Le système s’enrichit, mais il reste orienté par une base qui ne se transforme pas.
À ce stade, la dynamique qui se dessine peut être formulée de manière plus nette. Dans la lecture que propose Ludwig Feuerbach, ce qui est posé comme origine — Dieu — trouve sa source dans l’humain lui-même. Les attributs divins, tels qu’ils sont pensés et développés, correspondent à des qualités humaines portées à un degré absolu, puis situées hors de l’homme. À partir de là, tout un discours se déploie : la théologie élabore, précise, organise cette figure, en explore les implications, en structure les contours.
Mais ce mouvement, dans son ensemble, décrit une trajectoire particulière. Ce qui est produit comme discours, aussi élaboré soit-il, revient vers l’humain. Il le concerne, le travaille, le rassure, l’oriente. Sans reconnaissance explicite de ce trajet, une structure se met en place : un point de départ implicite, humain ; un point d’arrivée explicite, divin ; et, en réalité, un retour au point initial. Le parcours donne l’impression d’un déplacement vers un ailleurs, alors qu’il reconduit, sous des formes variées, ce qui était déjà engagé dès l’origine.
Pont littéraire : La horde de Contrevent
Dans La Horde du Contrevent d’Alain Damasio, la quête est posée dès le départ comme une avancée vers un point ultime : l’Extrême-Amont, là d’où viendrait le vent. Tout l’univers du récit est structuré par cette orientation. Une élite, la Horde, est formée pour affronter ce vent constant, violent, qui souffle de face. Chaque membre a un rôle précis — traceur, aéromaître, géomaître, troubadour — et la progression s’effectue dans une discipline rigoureuse, au prix d’efforts physiques et collectifs intenses. La marche elle-même devient une organisation du monde, une manière d’habiter le réel, entièrement tournée vers cet objectif final : trouver l’origine du vent.
Au fil du récit, cette progression se déploie comme une traversée exigeante, ponctuée d’obstacles, de pertes, de recompositions. Les Hordes se succèdent, génération après génération, sans qu’aucune n’ai pu arriver à trouver l’origine du vent. Celle que nous suivons avance, dans une continuité assumée. Le but ne varie pas. Il constitue le point fixe autour duquel tout s’articule. Il donne sens à l’effort, à la structure, à l’engagement.
Et pourtant, à mesure que l’on s’approche de ce point, une tension apparaît. Ce qui est recherché comme origine ne se présente pas comme une révélation ouvrant sur un ailleurs. Le terme de la quête ne produit pas un dépassement du cadre. Il reconduit, sous une autre forme, ce qui était déjà là. Le point d’arrivée ne vient pas rompre la trajectoire ; il la boucle. L’Extrême-Amont n’introduit pas une extériorité radicale. Il manifeste que la quête elle-même était prise dans un mouvement circulaire.
La progression, dans toute sa rigueur, dans toute son intensité, ne débouche pas sur un autre plan. Elle révèle sa propre structure : celle d’un système orienté vers un point qui, en réalité, ne cesse de ramener à lui-même. La Horde avance, mais cette avancée ne l’extrait pas du cadre qui la rend possible. Elle en déploie toutes les implications, jusqu’à en faire apparaître la forme : une boucle assumée. In fine, la Horde parvient à l’extrême amont, qui se trouve être son point de départ…
La mise en résonance peut alors se formuler sans forcer le trait. Dans les deux cas — la construction théologique telle que je la comprends chez Ludwig Feuerbach, et la trajectoire narrative de La Horde du Contrevent — un point d’origine est posé comme extérieur, comme horizon à atteindre, comme principe organisateur. Tout un parcours se déploie en direction de ce point. Il mobilise de l’énergie, de l’intelligence, de la rigueur. Il produit du sens, des formes, des discours. Il structure une manière d’habiter le monde.
Et pourtant, au terme de ce déploiement, un même phénomène apparaît. Le mouvement ne débouche pas sur un ailleurs qui viendrait rompre la logique initiale. Il reconduit ce qui le portait dès le départ. Le point d’arrivée ne transforme pas le cadre ; il le referme. Ce qui semblait orienté vers une extériorité manifeste une dynamique qui se régule elle-même, qui se nourrit de sa propre production.
Une lecture devient alors possible. Le système produit ce qu’il présuppose. Il déploie ses ressources sans déplacer son origine. Il se maintient en générant en permanence les éléments qui le constituent. Le parcours donne l’impression d’un mouvement, d’une progression, d’une élaboration. Il en a les formes. Mais il reste inscrit dans une logique qui, en définitive, revient à elle-même. Dans la Horde de contrevent, ce mouvement est d’autant plus flagrant une fois le livre terminé, puisque l’ordre des pages est inversé, et que le lecteur lui-même finit symboliquement au commencement.
Ce rapprochement fait apparaître plusieurs éléments, sans qu’il soit nécessaire d’en tirer immédiatement une conclusion. Une cohérence interne d’abord, solide, presque inébranlable, qui permet au système de se tenir dans la durée. Les différentes pièces s’articulent, les discours se répondent, les pratiques trouvent leur place dans un ensemble qui se soutient lui-même. Cette cohérence ne relève pas du hasard ; elle est le fruit d’un long travail d’élaboration, de transmission, de stabilisation.
À cela s’ajoute une capacité de reproduction remarquable. Le système ne se contente pas d’exister, il se régénère. Même lorsqu’il s’essouffle, il forme, il enseigne, il transmet ses propres catégories, ses propres méthodes, ses propres manières de dire et de penser. Il produit ainsi les conditions de sa continuité. Ce qui est appris devient ce qui est à son tour enseigné, repris, diffusé.
Dans ce mouvement, une impression de nouveauté peut apparaître. Les formulations évoluent, les contextes changent, les sensibilités se déplacent. Des accents différents émergent, des thématiques se renouvellent. Mais ces variations s’inscrivent dans un cadre qui, lui, demeure stable. Le système donne à voir du mouvement, tout en conservant une base qui ne se transforme pas.
Une tension se dessine alors. D’un côté, une richesse potentielle du développement : complexité des analyses, finesse des distinctions, diversité des approches. De l’autre, une stabilité du fond qui oriente et limite ce développement. Ce qui se déploie gagne en profondeur sans nécessairement changer de nature. Le mouvement existe, mais il reste inscrit dans une structure qui en détermine les contours.
Les formes du langage qui stabilisent le système
Une autre dimension vient encore préciser cette tension, en déplaçant le regard du contenu vers les conditions mêmes de sa production. Car ce qui se maintient ne tient pas uniquement à des idées ou à des doctrines, mais à des formes de langage qui organisent ce qu’il est possible de dire, de penser, et même de contester. Le discours ne circule pas librement : il emprunte des chemins déjà tracés, des manières de formuler les questions, d’articuler les réponses, de qualifier ce qui est recevable et ce qui ne l’est pas. Ces formes ne sont pas neutres. Elles orientent en amont le déploiement de la pensée.
Dans ce cadre, la critique trouve toujours une place. Elle est attendue, parfois valorisée. Elle s’exprime dans des registres connus : nuance, approfondissement, contextualisation, appel à revenir à l’essentiel. Mais cette critique, pour être audible, doit se formuler dans une grammaire reconnue. Elle doit emprunter des catégories déjà disponibles, respecter des équilibres implicites, ne pas rompre certaines continuités. Elle circule, mais dans un espace balisé. Elle introduit du mouvement, sans exposer réellement la structure qui rend ce mouvement possible.
Ce phénomène apparaît de manière très concrète dans certains formats de discours devenus familiers. Dans les médias chrétiens, comme dans de nombreux témoignages, une même mise en scène revient : celle d’identités présentées comme juxtaposées. Pasteur et musicien, croyant et sportif, chrétien et artiste, comme si ces dimensions relevaient d’ordres distincts qu’il s’agirait ensuite de faire coexister. La question surgit presque mécaniquement : comment articuler la foi avec telle pratique, comment la faire entrer en dialogue avec tel domaine, comment réussir à les faire tenir ensemble.
Une telle manière de poser les choses n’est pas anodine. Elle suppose déjà une séparation préalable. Elle installe la foi comme un registre à part, qu’il conviendrait ensuite de relier à d’autres sphères de l’existence. Elle définit le problème avant même d’y répondre. La réponse peut varier, se nuancer, se complexifier, mais elle reste prise dans ce cadrage initial. Le discours donne l’impression de traiter une question ouverte, alors qu’il reconduit une structure implicite qui en détermine les contours.
Dans ce type de configuration, même les tentatives de déplacement se trouvent rapidement réintégrées. Affirmer que la foi traverse toute l’existence, qu’elle ne se réduit pas à un domaine particulier, vient répondre à la question posée sans en modifier la logique de fond. Le cadre reste en place : il continue de distinguer, puis d’articuler. Le mouvement apparent ne débouche pas sur une transformation de la manière même de penser la relation entre ces éléments.
On retrouve ici le même mécanisme que celui déjà évoqué : le système produit les formes à travers lesquelles il peut être interrogé. Il autorise la mise en tension, mais dans des termes qui lui permettent de se maintenir. Certaines évidences ne sont pas discutées parce qu’elles structurent le langage lui-même. Elles organisent les manières de dire, et par là, les manières de penser.
Dans cette perspective, l’exigence de transformation, telle qu’elle a pu être formulée comme une dynamique permanente de reprise et de déplacement (semper reformanda), se trouve elle aussi prise dans ce dispositif. Elle est nommée, enseignée, transmise. Elle devient un repère, une référence, parfois un signe distinctif. Mais elle est formulée dans les mêmes cadres qui organisent le reste du discours. Elle appelle au mouvement, tout en le contenant. Elle ouvre une possibilité, tout en en définissant les contours.
Il devient alors possible d’affirmer une volonté de transformation sans que celle-ci n’atteigne ce qui structure effectivement le réel. L’appel à changer coexiste avec la préservation de ce qui rend ce changement difficile. Ce qui organise le monde en profondeur reste en place, tout en étant entouré d’un langage qui en souligne les limites et les tensions. La structure se maintient, non pas malgré la critique, mais en partie grâce à elle.
Dès lors, une question se précise : ce qui doit être déplacé peut-il l’être à partir des seules formes qui en dépendent ? Ou bien ces formes participent-elles elles-mêmes à la stabilisation de ce qu’elles prétendent interroger ? Si certaines structures continuent de produire des effets de déséquilibre, leur transformation ne relève pas uniquement d’un travail de reformulation ou d’approfondissement. Elle suppose un déplacement plus exigeant, qui touche aux conditions mêmes du discours, à ce qui rend certaines pensées possibles et en empêche d’autres d’advenir.
Ouverture finale
Reste alors plusieurs questions Si un système tient par sa cohérence interne, s’il se reproduit en formant ceux qui le prolongent, s’il donne l’impression de se renouveler tout en conservant sa base, que devient l’idée même de nouveauté en son sein ? Que signifierait produire quelque chose qui ne soit pas simplement une variation supplémentaire, une reformulation plus fine, un déplacement de surface ? Est-ce qu’un véritable surgissement peut advenir à l’intérieur d’un cadre qui se régule lui-même, qui engendre ses propres conditions de possibilité, qui reconduit son point de départ à mesure qu’il se déploie, sans en transformer la structure profonde ?
J’invite les croyants, théologiens ou non, à répondre à ces questions avec honnêteté, pourquoi pas par le prisme d’un billet de blog.
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